ENQUETE 60 MILLIONS : DE QUI SE MOQUE-T-ON ?

Prothèses dentaires : ça fait mal… au portefeuille !
Quiconque a déjà eu une dent mal en point le sait : les tarifs que facturent les dentistes pour les prothèses dentaires (bridges, couronnes, inlay-cores…) sont en totale déconnexion de la base de remboursement de la Sécurité sociale.
Pour mieux mesurer l’importance de la facture, nous avons passé à la moulinette les données tarifaires mises en ligne par l’Assurance maladie pour les principaux soins prothétiques. Ce travail de fourmi, qui revient à analyser les tarifs de 5 000 dentistes, nous a permis d’identifier les prix les plus fréquemment pratiqués dans quarante villes de l’Hexagone. Et de mettre au jour des écarts conséquents !
D’une ville à l’autre, 30 % d’écart
Prenons la pose d’une couronne céramo-métallique, le type de couronne le plus répandu. Le prix le plus fréquent de cet acte à Nîmes, la moins chère des quarante villes de notre échantillon, est de 519 € ; tandis qu’à Paris, il s’établit à 704 €. Soit plus de 30 % d’écart entre les deux villes.
Des soins qui font mal… au portefeuille
Retrouvez notre enquête complète dans le n° 534 de 60 Millions de consommateurs (février 2018) : les tarifs des couronnes et des inlay-cores dans quarante grandes villes et nos conseils pour alléger la facture.
Comme c’est souvent le cas quand on se penche sur la question de la variabilité géographique du coût des soins, on constate que les prothèses dentaires affichent des tarifs, en général, peu élevés sur la façade atlantique, dans le Grand Ouest notamment (Pays-de-la-Loire et Bretagne). À l’inverse, les dentistes pratiquent des tarifs plus élevés en région parisienne, à Strasbourg, Lyon, ou encore dans certaines grandes villes du pourtour méditerranéen, d’après notre étude basée sur les données de l’Assurance maladie.
Parfois des centaines d’euros à la charge du patient
La pose d’une couronne céramo-métallique n’est remboursée qu’à hauteur de 75,25 € (soit 70 % de 107,50 €) par la « Sécu ». À cette (faible !) somme vient s’ajouter le remboursement par les mutuelles et autres assurances complémentaires santé. Il est variable selon le contrat souscrit. Mais dans la majeure partie des cas, il ne permet pas d’effacer la totalité de la somme réglée au dentiste.
Les prises en charge des contrats collectifs (complémentaires santé souscrites via l’employeur) sont supérieures à celles des contrats individuels. C’est ainsi que la moitié des personnes couvertes par un contrat d’entreprise ont obtenu un remboursement supérieur à 350 €, contre un quart seulement des personnes couvertes à titre individuel. À l’arrivée, une simple prothèse est susceptible de laisser plusieurs centaines d’euros à la charge du patient.
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En attendant la réforme, faites jouer la concurrence
La problématique du prix élevé des prothèses dentaires prend un relief particulier, alors que la ministre de la santé vient de lancer une concertation pour aboutir à une prise en charge intégrale (« reste à charge zéro » pour les assurés sociaux) de certains soins, dont des soins dentaires.
Il s’agit de mettre en œuvre une promesse faite par Emmanuel Macron pendant sa campagne présidentielle (lire ce qu’il disait à l’époque en réponse aux questions de 60 Millions).
Les prix des prothèses étaient déjà au cœur des discussions commencées l’an dernier entre les pouvoirs publics, sous la houlette de la Caisse nationale d’Assurance maladie (Cnam), et les dentistes. Le deal proposé aux principaux syndicats professionnels était le suivant : un meilleur remboursement des soins conservateurs (détartrage, traitement d’une carie…) en échange d’un plafonnement des tarifs des différentes prothèses.
En attendant que les discussions aboutissent, il est indispensable, pour le patient, de prendre le temps de comparer les tarifs avant d’engager des soins. Au sein d’une même ville, les écarts peuvent aussi être importants. Les données sur lesquelles s’appuie notre enquête montrent qu’à Aix-en-Provence, par exemple, une couronne facturée 701 € par un dentiste peut l’être à moins de 450 € par d’autres praticiens…
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les tables du CDF
Circulaire mail n°1 VŒUX 2018
Meilleurs vœux !
ASSEMBÉE GÉNÉRALE
Il reste des places pour le
repas à 45 € . . .
Venez nombreux !
PRIMES MACSF
Depuis le 1er janvier 2017, ce n’est plus la CNSD mais la MACSF qui appelle directement vos primes de Responsabilité Civile Professionnelle (RCP) et de Protection Juridique.
Pour 2018, la prime RCP de base au tarif CNSD passe à 320€, plus 20€ de fond de garantie. Si votre appel RCP de base excède ce montant, veuillez nous informer pour que nous puissions intervenir.
Le montant de la prime Protection Juridique Professionnelle quand à lui reste inchangé à 74€.
A noter que la MACSF a inclus cette année, sans majoration de tarif, l’assistance psychologique et l’assistance E réputation.
Pour les autres assurances RCP relatives à l’implantologie, elles sont individuelles évoluent avec un pourcentage d’augmentation annuel. Si vous vous interrogez quant aux montants de vos cotisations, relayez nous vos interrogations.
COTISATION SYNDICAT : SURVEILLEZ VOS MAILS !
Appel par MAIL uniquement, lundi 22 JANVIER prochain
BONNE ANNÉE !
Marc Aymé




