Circulaire mail n° C216 – DIPA merci –

                                                                                                                                 Bonjour

Un DIPA promis
Un DIPA calculé

Un souci de calcul DIPA (Dispositif d’Indemnisation de la Perte d’Activité) :
Les DIPA ont été délibérément calculés par Thomas FATOME au détriment des chirurgiens-dentistes (CD)
Cherchez l’erreur

De plus les significations du solde calculé sont pour le moins disparates selon les départements : certains CD ont reçu 2 LRAR, d’autres une simple lettre dont rien ne permet d‘affirmer la réception alors que la loi impose de rapporter la preuve de la date de réception

Un LRAR de recours est donc à adressé à la CRA (commission de recours amiable) en octobre pour commencer la contestation de ce calcul
Car il y aura vraisemblablement plusieurs étapes de contestation

Gérard MOREL a explicité en détail à ceux qui ont suivi sa visioconférence du jeudi 16/9/21 les tenants et aboutissants de la contestation LES CDF
Ses documents sont téléchargeables grâce au lien suivant :
https://www.dropbox.com/s/e00ym4pj5wwnl77/Contestation%20DIPA%20final.zip?dl=0

Ne pas contester conforterait Thomas FATOME dans ses calculs
Pour ceux qui hésiteraient encore à contester, je vais tenter une brève explicitation



De nombreuses interrogations DIPA persistent sur le CONTEXTE D’INFORMATION
Il y a en effet de multiples anomalies potentielles sur la forme et sur le fond de ces informations

Tout d’abord, des points pragmatiques :
– pourquoi certaines lettres de notifications de trop versé arrivent en LRAR (parfois en double) et d’autres en courrier simple ? Il semble que tous ces courriers doivent arriver en LRAR, ne serait-ce que pour établir une date de notification ouvrant droit à la période de contestation
– pourquoi les déclarations faites en 2020 ont-elles disparu d’amelipro ? Ceux qui n’ont pas fait les copies d’écran (et ils sont nombreux) n’ont pas le moyen de comparer les chiffres déclarés et les chiffres retenus dans la régularisation
– il manque les calculs détaillés permettant de comprendre les résultats
– la CNAM (Thomas Fatome) a dit que l’échéancier de remboursement pouvait aller jusqu’à 12 mois et que la date de premier remboursement était repoussée au 15/12/2021 alors que nulle part cela n’est confirmé

Par ailleurs, de façon plus générale :
– les recours engagés vont porter principalement sur deux points :

  • des erreurs (admises par la CNAM) sur le calcul du taux de charges
  • l’interprétation du décret du 30/12/2020 : la CNAM a globalisé le plafond ED sur la totalité de la période, soit un plafond de 30275€, pour nous ce plafond doit se calculer mensuellement (8650€ comme écrit dans le décret) – la globalisation de l’ED pénalise tous les praticiens qui ont fait plus de 8650€ d’ED en mai et/ou juin 2020 puisqu’elle reporte ces montants sur les deux mois de fermeture (sans ED réalisé) – ceci explique le nombre et le montant élevés des sommes à rembourser

– comment expliquer les différences entre les montants 2019 retenus dans la régularisation et ceux du SNIR 2019 qui avait servi pour les déclarations 2020 ?
– il apparait que, contrairement à ce qui avait été dit en 2020, des IJ non Covid ont été déduites : IJ maternité ou IJ liée à des AT antérieurs, et donc non Covid

LE CONTEXTE DIPA JURIDIQUE EST PARTICULIER
Les textes applicables :
L’ordonnance du 2 mai 2020 (modifiée) a posé ainsi le principe (art. 3) :  “La Caisse nationale de l’assurance maladie arrête le montant définitif de l’aide au vu de la baisse des revenus d’activité effectivement subie par le demandeur et procède, s’il y a lieu, au versement du solde ou à la récupération du trop-perçu selon la procédure prévue à l’article L. 133-4 du code de la sécurité sociale au plus tard le 1er décembre 2021.”

La procédure visée est fixée par l’article R.133-9-1 CSS dont voici les 2 premiers alinéas :  “La notification de payer prévue à l’article L.133-4 est envoyée par le directeur de l’organisme d’assurance maladie au professionnel, à l’établissement ou au distributeur par tout moyen permettant de rapporter la preuve de sa date de réception.
Cette lettre précise la cause, la nature et le montant des sommes réclamées et la date du ou des versements indus donnant lieu à recouvrement. Elle mentionne l’existence d’un délai de deux mois à partir de sa réception imparti au débiteur pour s’acquitter des sommes réclamées ainsi que les voies et délais de recours. Dans le même délai, l’intéressé peut présenter des observations écrites à l’organisme d’assurance maladie.”

Ensuite ce sont les règles relatives au recouvrement des créances de sécurité sociale (URSSAF, CPAM,  CAF…)

Les CPAM sont en train d’envoyer parfois des courriers ordinaires, parfois des courriers recommandés.
Si c’est un courrier ordinaire, comment prouver le délai de 2 mois ?
– Soit le praticien se connecte au portail amelipro, et le log du serveur amelipro peut être admis comme preuve que l’information a été reçue. Encore faut-il que cette information ainsi délivrée (une partie sur papier et une sur le site) soit conforme aux exigences du CSS (et admise comme telle par un juge)
– Soit le praticien balance le courrier ou même ne le reçoit pas et ne se connecte pas au site. Les 2 mois de délai passent, ensuite il reçoit la mise en demeure de payer et fait alors opposition devant le TJ (tribunal judiciaire, ex TASS, tribunal des affaires de sécurité sociales). Si l’opposition est admise, le juge renvoie l’affaire au fonds : preuve contre preuve …

“Quand est-ce qu’on paie?”
* On reçoit la notification (LRAR ou courrier simple mais si le CD se connecte sur son espace Amelipro, celui-ci donne la preuve de la notification)
* On dépose, dans le délai de 2 mois suivant la notification, le recours devant la CRA (Commission de Recours Amiable)
* La décision de la CRA est notifiée : elle comprend l’invitation à payer. Attention! Nous aurons de nombreuses décisions « implicites » (refus si non réponse à 2 mois) et il faut décompter les deux mois à partir du retour de l’accusé de réception (ou de la réception de la lettre simple) !
* En l’absence de paiement, le Directeur de la CPAM adresse une mise en demeure  précisant le nouveau délai d’un mois, à compter de sa réception, pour payer les sommes réclamées. La mise en demeure mentionne également l’existence et le montant de la majoration de 10 % appliquée en l’absence de paiement dans ce délai (1 mois) quelle que soit la suite de la contestation (saisine du TJ au fonds ou contestation de la mise en demeure par la voie de l’opposition devant la même juridiction)

Précision personnelle
On peut soupçonner les caisses de ne pas vouloir respecter la loi et de biaiser avec la procédure … comme elles le font souvent dans ce droit complexe … prétextant des erreurs de leurs services ou une volonté de simplification (toujours quand ça les arrange). Elles vont commencer à pomper sur le compte où est versé du TP (tiers payant) quand le praticien ne conteste pas … mettons que ce pompage (cette retenue assimilée à de l’indu) soit décidé d’ici mi-novembre ou fin novembre : il faut donc formuler la contestation courant octobre au plus tard si on veut éviter les récupérations qui supprimeraient tous les honoraires par tiers payant en cas de silence gardé par le CD

Tant qu’on n’a pas de décision de la CRA, le montant de l’indu n’est pas exigible par “les voies de l’exécution”
Autrement dit, le directeur CPAM ne peut pas envoyer de mise en demeure de payer si le recours est déposé devant la CRA et qu’il n’a pas encore reçu de réponse
Seul ce rejet par la CRA (explicite par un courrier, ou implicite par absence de courrier dans le délai de 2 mois) ouvre la voie à une contestation devant le Tribunal Judiciaire (sa chambre sociale)
La saisine du Tribunal Judiciaire est gratuite, sans avoir besoin d’avocat (comme le TASS par le passé) :
– en apportant les mêmes arguments que devant la CRA
– en apportant la décision de la CRA (explicite par un courrier, ou implicite par absence de réponse : on produit alors le récépissé de son RAR datant de plus de 2 mois)

Nous ne sommes pas dans des procédures juridictionnelles (civil généralement suspensif, administratif non suspensif) en CRA
Une fois épuisé ce premier « recours non juridictionnel » (devant la CRA), la décision (d’indu) de la CPAM devient exécutable, nonobstant le recours juridictionnel (celui-là) devant le Tribunal Judiciaire (ex TASS) …

VOILÀ POURQUOI IL FAUT UN RECOURS LRAR À LA CRA EN OCTOBRE si vous avez reçu un courrier de recalcul du DIPA par la CPAM

Si vous n’avez rien reçu, il faudra contester à réception d’une mise en demeure, en prenant le risque de ne plus recevoir aucun honoraire en TPO (tiers payant obligatoire) dans un intervalle non défini . . . car la CPAM agit parfois plus vite que son ombre légale . . . surtout quand Thomas FATOME tient le pistolet  . . . J

J’ESPÈRE AVOIR ÉTÉ CONVAINQUANT pour que vous contestiez s’il y a matière à le faire



VACCINATION de notre personnel soignant salarié
Ce n’est pas le PASS qu’il nous faut vérifier, mais la vaccination

Attention : des faux (tant de PASS que de certificat vaccinal) circulent
Si vous avez un doute sérieux, faites un signalement à l’ARS : elle vérifiera

Si votre salarié(e) a produit un faux, il s’agir d‘une faute grave qui peut faire l’objet d’un licenciement

Les deux injections vont être obligatoires pour pouvoir travailler mi octobre
La mise à pied sanitaire, du salarié comme du chirurgien-dentiste, n’offre aucune compensation financière

Il faut savoir en effet que 19 des chirurgiens-dentistes de Meurthe et Moselle n’étaient pas vaccinés (chiffres ARS des CD qui devraient l’être, bien entendu) la semaine dernière, parmi les 7% du Grand Est dentaire qui ne le sont pas non plus . . .
La profession n’est pas forcément exemplaire  . . .



Faites autour de vous adhérer à LES CDF – pour la profession

Bien cordialement
Marc AYMÉ
Président SCDMM

AFTERCAB
LUNDI 4 OCTOBRE
TOUJOURS à 20H30
inscriptions Philippe Bichet 06 78 05 02 26
LE SITE SYNDICAL DEPARTEMENTAL  :  JETEZ-Y UN ŒIL   J PLEIN DE CHOSES A  TELECHARGER
Site internet départemental
 : http://cnsd54.fr/

Les données nominatives conservées par le syndicat départemental des chirurgiens-dentistes de Meurthe et Moselle ont toujours été traitées et protégées par référence aux règles légales, mises en place par la loi Informatique et Libertés du 6 janvier 1978. Depuis le 25 mai 2018, l’entrée en application du Règlement Général de Protection des Données (RGPD) renforce le droit des personnes dans la gestion des données nominatives les concernant droit à l’information, droit d’accès, droit de rectification, droit à l’oubli, droit à la limitation, droit à la portabilité. Pour la protection de ces droit, le syndicat départemental des chirurgiens-dentistes de Meurthe et Moselle utilise des outils informatiques assurant la confidentialité et la sécurité. Ces données nous permettent d’échanger avec vous, de vous apporter notre support technique, juridique, pratique, de vous informer de toutes les nouveautés et les informations qui concernent l’exercice du chirurgien-dentiste et son environnement ainsi que l’activité du syndicat départemental, de la CNSD et des dépêches professionnelles. Si toutefois, vous ne souhaitez plus que l’on vous contacte, écrivez à cd54@free.fr  Vous avez à tout moment la possibilité de demander le transfert, la modification ou la suppression de vos données en écrivant à cd54@free.fr

condamnation d’un centre de santé

Dans un arrêt du 1er juillet 2021, la Cour d’appel de Paris a sèchement condamné les centres dentaires ADDENTIS pour publicité et concurrence déloyale.

cp

C’est en octobre 2011 que ce dossier a débuté avec la saisine concomitante, par Les CDF (CNSD) et le conseil national de l’ordre des chirurgiens-dentistes (CNOCD), du Tribunal d’Instance de Paris.

Si les premiers juges avaient suivi le raisonnement des requérants, condamnant ADDENTIS sur le fondement du code de déontologie, la cour d’appel de Paris avait en revanche infirmé le jugement en février 2016, estimant que les centres de santé n’étaient pas soumis au code de déontologie.

La règle déontologique reste une mesure essentielle

Sur le pourvoi, la Cour de cassation a censuré, en avril 2017, le raisonnement des juges d’appel. Un centre de santé « ne peut, sans exercer de concurrence déloyale, recourir à des procédés publicitaires concernant ses prestations », dès lors que les chirurgiens-dentistes sont soumis à l’interdiction déontologique de tous procédés directs ou indirects de publicité.  Pour la Haute juridiction, toute « promotion de l’activité » des centres dépassant « le cadre de la simple information objective sur les prestations offertes » constitue une concurrence déloyale !

L’affaire était alors renvoyée à la cour d’appel de Paris. Sa décision d’hier conclut dix années de procédure.

L’appréciation de la concurrence déloyale

Dans cet arrêt fondateur, car il intervient après le décret n° 2020-1658 du 22 décembre 2020 qui a supprimé l’interdiction faite aux chirurgiens-dentistes de faire de la publicité, la cour d’appel souligne la règle : « Une concurrence déloyale consiste en un abus de pratique commerciale d’une entreprise par rapport à une autre. » Les centres de santé sont condamnables (et condamnés) lorsque leur communication externe est de nature commerciale, qu’elle n’est pas conforme à la définition même d’un centre de santé ou crée une situation de concurrence déloyale entre les chirurgiens-dentistes salariés et les praticiens exerçant à titre libéral.

Les CDF saluent cette décision qui rappelle aux centres dentaires que la profession de chirurgien-dentiste ne doit pas être pratiquée comme un commerce !

AGRESSION AUX URGENCES DENTAIRES…IL EST TEMPS D’AGIR !

Trois jours ! C’est le nombre d’ITT prescrit à une assistante dentaire des Côtes d’Armor, violemment agressée le 4 juin dernier par un patient à qui elle indiquait que le cabinet dentaire n’était pas en mesure de prendre en charge son urgence, faute de place disponible. Cette agression est loin d’être un fait isolé.

Selon l’Observatoire national des violences en milieu de santé (ONVS), 23 780 cas de violence ont été signalés en 2019. Les personnels de santé représentent 81 % de ces victimes d’atteintes aux personnes  En médecine de ville, on relève cette même année 1 577 signalements d’atteintes aux personnes et 441 atteintes aux biens. 

La violence de cet acte révèle une triple souffrance :

  • Celle des patients, qui souffrent et attendent pour être soignés.
  • Celle des praticiens, qui n’ont que deux bras et regrettent de ne pas pouvoir prendre en charge tous ces patients.
  • Celle des assistantes et des réceptionnistes dentaires, qui se font agresser verbalement, alors que ce personnel se démène pour trouver des solutions de prise en charge des patients.

Les Chirurgiens-Dentistes de France appellent le Gouvernement à combattre l’insécurité qui touche l’ensemble des personnels de santé et les patients. 

Certes, les Communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS) ou les Services d’accès aux soins (SAS) sont des outils permettant d’améliorer l’accès aux soins. Mais ces structures et la numérisation ne peuvent être l’unique solution, notamment en médecine bucco-dentaire.

Il faut, plus que jamais, améliorer la prise en charge des urgences dentaires, avec une valorisation attractive des soins non programmés correspondant aux exigences du plateau technique dentaire. Il faut également renforcer la coordination et la centralisation des demandes de prise en charge, afin de ne pas laisser les patients en déshérence.

La solution en médecine bucco-dentaire passe par le praticien : il est urgent de lui donner les moyens d’y répondre.

Circulaire Mail C214


Bonjour


CARCDSF
Quand la FSDL agit, ça coûte plus de 14 millions d’€ à la profession (relire notre circulaire de novembre)
J’aimerais autant qu’elle n’agisse pas comme ça au sein de la CARCDSF  
J
Les candidats LES CDF pour les élections partielles du Conseil d’Administration de la CARCDSF – ATTENTION postez avant le 16 juin 2021 – sont pour le collège cotisants n° 2 (régions Alsace-Lorraine-Champagne-Ardennes, Bourgogne-Franche-Comté et Centre-Val-de-Loire) 2 binômes à élire
Il faudra impérativement voter pour 2 binômes – les deux étiquettes LES CDF à coller sont :

  • Frank LEFEVRE, titulaire (54) et Martine BARTH-ALT, suppléante (67)
  • Jean-Marie LARGANT, titulaire (45) et Jean-Pierre BONNEVILLE, suppléant (36)


Les modalités électorales sont deux étiquettes à coller sur le bulletin “carte postale” qui est à renvoyer par la poste sans l’affranchir




DIPA (dispositif d’indemnisation pour perte d’activité)
LES CDF négocient encore (depuis fin 2020 !!)  la “vérification” du calcul des aides conventionnelles, grâce à monsieur Fatome
J’ai mis des guillemets car le projet UNCAM n’est pas, selon moi, une vérification du calcul de promesse DIPA 1, mais un nouveau calcul d‘allocation DIPA 2

L’UNCAM inclut bien une vérification mais elle veut aller au-delà en instaurant un calcul différent de celui qui a présidé à la promesse DIPA 1

La promesse DIPA 1 a été faite à notre profession en dérogeant à la règle générale appliquée aux professions de santé, règle générale qui a servi de base au décret de fin 2020 fixant la régularisation DIPA

Or appliquer la règle générale après alors qu’elle ne l’a pas été avant, cela nous semble, non seulement faire mentir monsieur Revel, mais être injuste (voir le Communiqué de Presse LES CDF en PJ)

À l’heure où j’écris ces lignes je ne sais pas si la nouvelle règle de calcul imposée par l’UNCAM, règle qui globalise les bases de calcul jusqu’à juin inclus, au lieu de les prendre chaque mois comme en DIPA 1 promis, pourra faire rembourser certains jusqu’à 20% des avances versées

ATTENTION : LES CDF auront été les seuls à avoir permis une aide COVID quand ça allait mal . . . ne l’oublions pas et LES CDF ne sont pour rien dans cette “reprise”, si elle a bien lieu



CERTIFICAT de VACCINATION COVID
On peut désormais l’obtenir en se connectant avec sa carte CPS ou e-CPS sur le site
  https://vaccination-covid.ameli.fr/vaccination-covid-psc/accueil

Puis on entre son NIR (le n° SS) ou celui de n’importe qui, et on peut récupérer l’attestation avec son code barre QR code

Avec le QR code on peut scanner ce dernier pour entrer son attestation dans l’application TousAntiCovid

Il semblerait que ceux qui n’ont plus de CPS puissent aussi se connecter avec leur N° RPPS

J’en profite pour rappeler comment paramétrer la e-CPS
 https://esante.gouv.fr/securite/e-cps

En préalable, il est nécessaire que les identifiants ordinaux soient à jour (RPPS, tél portable, mail)
S’ils le sont à l’Ordre et pas sur le site ASIP / ANS, c’est l’ANS qu’il faut réussir à contacter

La démarche est bien identifiée sur le site Esanté
 <http://xn--esant-fsa.gouv.fr>

Une fois la e-cps créée, aller sur le site vaccin covid sur ordinateur et se laisser guider
Après quelques allers retours avec le smartphone le PS peut accéder au statut vaccinal de n’importe qui



Faites autour de vous adhérer à LES CDF : la profession en a besoin

Bien cordialement
Marc AYMÉ
Président SCDMM

circulaire mail

                                            


Bonjour

J’espère que les garderies de confinement COVID n’ont pas posé de souci aux parents chirurgiens-dentistes, qui sont bien, comme la fois précédente, des professionnels de santé, même si nous n’avons à nouveau pas été listés nominativement . . .

Bistrots et restaurants ne sont pas pour demain, même si nous allons pouvoir un peu mieux circuler
J’aimerais bien pourtant que l’on puisse avoir l’occasion de se retrouver avant les premiers frimas lorrains, ce serait sympas

En attendant je tiens ici à remercier les 131 parmi vous qui m’ont dit avoir voté : un grand MERCI à eux  !
La Meurthe et Moselle voit grâce à eux une participation de votants à plus de 74% (car d‘autres ont forcément voté en plus des 73,60 % LES CDF)
Le Grand Est est à 46,66 % de participation de votes tous syndicats confondus  . . .  41,44 % de représentativité LES CDF nationale (45,06 pour la FSDL)
C’est vous dire à combien nous serions descendus si les 131 n’avaient pas fourni cet effort de représentativité, comme dans quelques autres régions de France

Cette représentativité électoraliste complètement dévoyée par rapport à la représentativité normale des cotisants a conduit cette année à la disparition d’une UD représentative et à un paradoxe pour LES CDF qui ne représentent pas tous leurs cotisants . . .
Il aurait fallu quasi doubler les participations Grand Est autres qu’en 54 pour être les plus représentatifs : élection n’est pas raison (ceci n’est pas un proverbe chinois)
Il nous faudra certainement mieux faire savoir les enjeux dans 5 ans . . .
Car apparemment on n’a pas voté syndicalement sur ce qui est fait pour tous mais sur ce qui est désiré pour soi . . .

Or désirer pour soi ne rime pas avec être crédible et cohérent pour tous
Ë
tre crédible et cohérent pour tous est nécessaire à une action syndicale bénéfique
C’est pour tous le plus compliqué, pas désiré par une majorité de votants pour soi



CCAM V67
Une nouvelle version de la CCAM, la version V67, apporte deux nouveaux actes de chirurgie dentaire pour améliorer la description des actes effectués au cabinet dentaire 
applicable au 26/04/2021

07.02.03.02       Pose d’une couronne dentaire prothétique
HBLD610 –  Pose d’une couronne dentaire transitoire unitaire sur implant ou sur pilier de bridge dentoporté 
ou implantoporté – Non pris en charge (NPC)  
L’acte est dans le 
panier libre et décrit deux cas de couronnes transitoires :

  1. La couronne transitoire sur implant
  2. La couronne transitoire sur pilier de bridge de base dentoportée ou implantoportée lorsque la prothèse transitoire correspondant à un bridge de base ne comporte pas trois dents


Utilisation pour les bridges :

  • Un seul pilier est recouvert par une couronne transitoire, pas d’intermédiaire, et l’autre pilier est laissé sans prothèse transitoire, utilisation d’un HBLD610 sur le devis et la facturation
  • Les deux piliers sont recouverts par une couronne transitoire, pas d’intermédiaire, utilisation de HBLD610 par dent sur le devis et la facturation. (2 lignes distinctes)
  • HBLD034 Bridge transitoire, les deux piliers sont recouverts, avec un intermédiaire


Utilisation de HBLD034 Pose d’une prothèse dentaire plurale transitoire [bridge transitoire] :
Bridge transitoire de 3 dents 
et plus utilisation de HBLD034 Pose d’une prothèse dentaire plurale transitoire [bridge transitoire]

Suite à l’avis de la HAS de décembre 2018 : Inscription à la CCAM, de l’acte
07.02.05.04       Autres actes thérapeutiques sur le parodonte  
HBJA247 – Assainissement parodontal par lambeau sur 1 sextant – Non pris en charge (NPC)
      Indication : selon avis HAS de décembre 2018  
L’acte avait disparu de la CCAM avec l’apparition des actes d’Assainissement Parodontal [Détartrage-Surfaçage Radiculaire] [DSR] sur sextant



DUPLICATA de Feuilles de Soins
La CPAM par l’intermédiaire de ses assurés demande des duplicatas de feuilles pour que les assurés puissent se faire rembourser (feuilles soit disant pas arrivées …), sans fournir de demande écrite … juste des dires des patients
Que faire ?
S’exécuter au risque de voir des réclamations d’indus s’il y a eu doublons de règlements ?
Ou exiger une demande écrite qui attesterait que la caisse n’a rien mis en remboursement pour ces actes ?

Réponse :
S’exécuter : car la fin des attestations CPAM pour duplicata a sonné en 2016 . . .
Et s’exécuter “au risque de ” : car il n’y a jamais eu de réponse à Gérard Morel qui a demandé dès qu’il l’a appris si la CPAM payait en cas de double facturation . . .
Comment : bien marquer DUPLICATA en gros sur la FSP (feuille de soins papier) fournie à nouveau en seconde intention au patient demandeur
Le logiciel dentaire interdit d‘ailleurs normalement une nouvelle impression FSP sans que DUPLICATA ne soit inscrit en gros et en rouge dessus

ATTENTION : éditer une FSP vierge de toute mention DUPLICATA  expose avantage au risque d‘indu car on peut considérer qu’il y a tromperie sur une facturation réitérée et non reproduite . . .



OFFRES aux ETUDIANTS
Suite à plusieurs demandes professionnelles s’adressant aux étudiants, voici
 un contact vous permettant de formuler votre demande directement auprès de la faculté pour l’un de ces objets :

  • Remplacement d‘un chirurgien-dentiste pour son exercice libéral (remplacement classique)
  • Remplacement d‘un chirurgien-dentiste libéral pour sa garde ordinale (garde que le libéral n’aurait pas pu échanger, par exemple)
  • Remplacement de l’assistante (ou de l’aide dentaire) d‘un chirurgien-dentiste libéral (remplacement temporaire s’entend bien sûr)


La personne en charge de diffuser la demande sur le réseau étudiants de la faculté la mettra en ligne
Je n’ai pas cité les offres de collaboration ni de stage actif car elles sont ici hors sujet

Il vous suffit donc pour les trois objets ci-dessus de mailer votre demande à :
odonto-contact@univ-lorraine.fr



VACCINATION COVID
Le grand cafouillage continue côté vaccinés piqués, les approvisionnements non Astra ne suivant pas les aléas d‘Astra . . .

Côté vaccinants piquants, nous y sommes intégrés depuis le décret paru le 27/03/2021
Enfin “intégrés” : la formation reste cafouilleuse, certains la disant obligatoirement complète, d’autre la jugeant possible sur place en centre de vaccination . . .

L’Etat assure tous les problèmes lié au vaccin, mais pas les problèmes à la vaccination
Par exemple on casse une aiguille dans le bras d’un patient, c’est pas l’état qui assure !  C’est notre assurance RCP (ou celle que l’on a payée pour nous)
Si une personne se casse la jambe en trébuchant sur une chaise, ce n’est pas l’état mais c’est l’assurance du porteur du centre de vaccination



DEMANDE DE COLLABORATION
Un cadre syndical national LES CDF, Frédéric CAMELOT,  cherche une collaboration libérale pour un jour par semaine le mercredi sur Nancy ou proximité à partir de septembre 2021

Son mail :
 frederic.camelot@wanadoo.fr

Son téléphone :
 06 80 06 62 97

Son Facebook :
 https://www.facebook.com/fcamelot/



DIPA (dispositif d’indemnisation pour perte d’activité) : on attend encore la vérification du calcul des aides conventionnelles, grâce à monsieur Fatome

Faites autour de vous adhérer à LES CDF : vous en aurez besoin
Bien cordialement
Marc AYMÉ
Président SCDMM

la lettre des CDF

 
La loi de santé « Rist » au JO
 
La loi « visant à améliorer le système de santé par la confiance et la simplification », dite loi Rist, a été publiée au Journal officiel du 27 avril. Déposée il y a six mois par la députée LREM Stéphanie Rist, elle reprend les mesures non financières issues du Ségur de la santé de l’été 2020. La création d’une « profession médicale intermédiaire », vivement critiquée par les professions de santé, a laissé la place à un rapport devant évaluer la mise en place des auxiliaires médicaux en pratique avancée et des protocoles de coopération entre professionnels. Par ailleurs, le texte valide la création du « Service d’accès aux soins » (SAS), actuellement expérimenté dans 22 territoires, dont la gestion est mixte ville-hôpital.
 
Voir la loi
 
Retraite des chirurgiens-dentistes: «stabilité et continuité»
 
Les élections partielles au sein de la CARCDSF auront lieu de la mi-mai jusqu’au 18 juin. Ce rendez-vous électoral est important au regard des missions de la Caisse, mais également en raison de la conjoncture politico-sanitaire actuelle. Éric Quièvre, secrétaire général de la CARCDSF, en explique les raisons pour le CDF Mag.
 
En savoir+
 
Covid-19 : les étudiants bénévoles sont indemnisés
 
 
Les étudiants en santé apportant leur aide aux équipes de soins critiques, ou affectés à la prise en charge des patients Covid-19, seront indemnisés à hauteur de 65 euros par période de 5 jours ouvrés, pour les étudiants de 1ère année de deuxième cycle, et de 80 euros pour les 2e année, selon un décret et un arrêté parus le 27 avril. Cette indemnité exceptionnelle, valable d’avril à juin 2021, sera versée par le CHU de rattachement, au terme du mois écoulé.
 
 
 
Covid-19 et professionnels de santé : participez à l’enquête épidémiologique
 
 
L’Institut Pasteur mène une vaste enquête épidémiologique depuis octobre 2020 pour mieux comprendre les mécanismes de transmission du Sars-CoV-2 et notamment dans le milieu des soins, particulièrement exposé. Les chirurgiens-dentistes libéraux sont donc invités à y participer, ainsi que tous les personnels dentaires. L’étude prend la forme d’un questionnaire en ligne de 15-20 minutes. Il cible les comportements et habitudes prises au sein du cabinet dentaire, quelle que soit la configuration, et la situation personnelle vis-à-vis du virus.
 
 
 
Les centres de santé épinglés par l’Assurance maladie
 
 
Les montant des fraudes à l’Assurance maladie observées dans le secteur des centres de santé atteindrait plus de 22 millions d’euros en 2020, selon un rapport de la Cnam relayé dans la presse le 20 avril. Ces fraudes visent particulièrement les centres d’ophtalmologie, dans le cadre notamment de la réforme du 100 % Santé. Selon le principal syndicat de la profession, le Snof, qui alerte depuis deux ans sur les pratiques de ces centres, les cadences seraient « infernales 7 jours sur 7 » et détourneraient le tiers payant généralisé pour « masquer auprès des assurés la dépense réelle ». De leur côté, les centres disent apporter une réponse aux attentes des Français en réduisant les délais d’attente, et en déchargeant les médecins des tâches administratives.
 
 
 
Ergonomie et postures : un guide pour les chirurgiens-dentistes
 
 
Pour marquer la Journée de la sécurité et santé au travail le 28 avril, la Fédération dentaire internationale (FDI) a mis en ligne des recommandations sur l’ergonomie et la posture des chirurgiens-dentistes au travail. Une brochure illustrée de 6 pages (en anglais), qui rappelle la bonne position à garder au fauteuil, le champ de vision et d’action, la disposition des instruments, mais aussi la position idéale du patient et de l’assistante.
 
 
 
Le tabagisme passif responsable des cancers de la bouche
 
 
Déjà en cause dans les pathologies cardiaques et respiratoires, et notamment les cancers du poumon, le tabagisme passif n’avait pas encore été associé au risque de cancer oral : ce lien vient d’être établi par une étude de l’université de Saude (Portugal), publiée dans la revue Tobacco Control le 26 avril. Basée sur une revue systématique et méta-analyse (480 publications identifiées, 5 études retenues), elle montre une « association cohérente et statistiquement significative » entre l’exposition au tabagisme passif et le risque de cancer de la bouche. Des conclusions qui devraient aider les professionnels de santé et les politiques publiques dans la lutte anti-tabac.
 

INDEMNITÉS JOURNALIÈRES POUR LES PROFESSIONS LIBÉRALES

A l’instar des autres travailleurs indépendants, les professionnels libéraux bénéficieront prochainement d’indemnités journalières (IJ) en cas d’arrêt de travail. Cette mesure, introduite dans la dernière loi de financement de la sécurité sociale (LFSS), a été validée dans ses modalités par la Caisse nationale d’assurance vieillesse des professions libérales (CNAVPL) le 1er avril. Sous réserve de la validation par le gouvernement, elle devrait être mise en œuvre à compter du 1er juillet 2021.

ij

L’UNAPL, qui a porté ce projet auprès du gouvernement, en précise le contenu : 

  • Les IJ s’appliqueront, avec un délai de carence de 3 jours, pendant 90 jours au-delà desquels les caisses professionnelles de retraite pourront prendre le relai.
  • Le taux de cotisation retenu est fixé à 0,30 % du BNC avec un plafond de revenus annuels limité à 3 Plafonds annuels de la Sécurité sociale (PASS  -41 136 euros). Ainsi, la cotisation maximale annuelle ne pourra excéder 370 € par an pour les professionnels libéraux dont le revenu est égal ou supérieur à 3 PASS. La cotisation minimale sera calculée sur la base de 40 % du PASS, soit environ 50 euros par an.
  • Les cotisations seront recouvrées par l’URSSAF et le paiement des IJ sera effectué par les CPAM.
  • Le montant des IJ servies sera de 1/730e (soit 50 %) du revenu annuel, comme c’est le cas pour les salariés et commerçants, mais avec un plafond de 3 PASS. Sur la base d’un revenu supérieur ou égal à 3 PASS, l’indemnité journalière maximale sera de 169 euros, et l’IJ minimale, sur la base d’un revenu annuel équivalent à 40 % du Pass, sera de 22 euros par jour.

Au total, le montant des IJ servies aux professionnels libéraux devrait avoisiner 130 millions d’euros par an.

Les CDF saluent cette avancée, à condition qu’elle ne se transforme pas, comme on l’a trop souvent vu dans notre pays, en un impôt de plus. L’histoire nous apprend qu’ils ne baissent jamais…